la Peste
Maintenant que je suis (un peu) calmĂ©e, il faut que je vous demande, Ă vous mes chers clients heu lecteurs, que si vous voulez m’acheter un truc, il faudra dĂ©sormais passer soit par paypal soit par virement bancaire soit en mains propres (ou sales tout dĂ©pend si j’ai tripotĂ© mon vĂ©lo avant (ou la biTTe de Jim)), mais plus jamais, o grand jamais, par la poste. De tous les courriers envoyĂ©s Ă et de ma chère et nouvelle poste de quartier, pas un seul n’est arrivĂ© Ă temps, entier ou arrivĂ© tout court. Je peux choisir de quelle poste envoyer mes colis, mais pas de oĂą les recevoir, il faut bien prendre des dispositions puisque gueuler ça sert Ă rien d’autre que d’entendre « c’est impossible, madame, nous faisons correctement notre travail », ce qui me met dans une fureur indescriptible et me donne envie d’Ă©triper le connard qui me fait face, bien planquĂ© derrière son bureau en mĂ©laminĂ© brĂ»lant dans une poste surchauffĂ©e.
Oui, car dans les quartiers populaires, tu payes le mĂŞme tarif, mais t’as le petit truc en plus qui fait que tu t’ennuies jamais.